Du Congo-Kinshasa, en passant par le Brésil… Pour aboutir chez Exportech Québec!

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                                                                                                                    Ma vie à l’international

D‘origine congolaise, j’ai quitté mon pays pour une nouvelle aventure au Brésil . Détentrice d’une bourse d’étude en Communication Sociale/ Relations Publiques, je quitte le Congo-Kinshasa en février 2013 pour commencer en la même année un cours approfondi et obligatoire de portugais. D’une durée de huit mois, il est obligatoire pour être admise à l’Université pour laquelle j’avais optée.

En 2014, je commence mes études à la faculté de Relations Publiques dans l’une des meilleures universités catholiques du Brésil, Pontifícia Universidade Católica do Rio Grande do Sul (Université Pontificale Catholique du Rio Grande do Sul). La durée de mes études a été de quatre ans, où j’ai obtenu mon baccalauréat en Relations Publiques en janvier 2018.

Dans la même année, je deviens maman d’une merveilleuse petite fille qui aujourd’hui  est âgée de deux ans et qui est l’une de mes plus belles réussites. Étant devenue mère juste après avoir obtenu mon diplôme, je n’ai pas eu l’opportunité jusqu’à maintenant de me lancer sur le marché du travail .

                                                                                                                     Du Brésil au Québec

En octobre 2019, je débarque avec ma famille au Canada dans la ville de Québec. Mon époux avait obtenu un emploi dans une des entreprises au Québec  comme programmeur-analyste. Après s’être installés avec  toute la famille et avec l’aide de l’organisme Reloc Québec, qui d’ailleurs nous a accompagné dès le début de nos démarches et nous a aidé à trouver une garderie pour ma fille. Je décide de me lancer dans la recherche d’emploi. Commencent les défis d’envoi des candidatures dans différentes entreprises avec l’espoir d’être appelée et engagée…

Lors d’une foire pour l’emploi organisée par Québec en tête, je rencontre un agent de l’organisme en employabilité, le SOIT qui me remet sa carte professionnelle. J’entre en contact pour en savoir davantage et je lui envoie mon curriculum vitae. Un agent me recontacte par la suite, après avoir examiné mon CV pour m’informer à propos d’Exportech Québec, une entreprise d’entrainement  étant donné mon manque d’expérience de travail en sol québécois.

                                                                                                                       Mon parcours chez Exportech Québec

En début d’année 2020, j’entre en contact avec le responsable des opérations M. Yan Leclerc pour une possible formation au sein de leur organisme afin d’augmenter mes chances de trouver un emploi et avoir une première expérience québécoise.

La difficulté de trouver un emploi en communication, il m’a été suggéré de revoir mes objectifs professionnels. Après plusieurs discussions avec M. Belko Ba, conseiller services aux entreprises et mon agent au SOIT et avec différentes personnes, j’ai conclu que je devrais me lancer plutôt en bureautique.

En raison de la situation actuelle due à la pandémie, le processus a pris plus de temps que  la normale, mais cela ne m’a pas empêché de commencer enfin mon stage en août dernier .

                                                                                                                       Exportech et ses services d’accompagnements

Dès la première fois où j’ai parlé avec le responsable des opérations par téléphone et par courriel, je me suis sentie à l’aise et j’ai vu combien il tenait réellement à m’offrir un service adapté. Yan Leclerc et les responsables des départements évaluent tes besoins avant et pendant ton séjour chez Exportech Québec. Ils t’orientent de façon à ce que tu saches te positionner dans le marché actuel du travail par rapport à tes compétences.

En tant que participante, je recommande à toutes personnes désireuses de se trouver une première expérience québécoise, de faire un stage chez d’Exportech Québec parce que ça en vaut largement la peine.

 

Romita Abdala,

Participante en bureautique.

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